Ça y est, tu as un doute, tu ressens pleins de petites choses en toi et tu te demandes si tu es enceinte. Alors quand est-ce qu’il faut sauter le pas et faire le fameux test de grossesse ?

Il en existe deux types :

  • Le test urinaire (à acheter en pharmacie ou dans les grands commerces)
  • Le test sanguin (prise de sang) à faire directement chez ton-ta gynécologue (qui te demandera sûrement si tu as fait un test urinaire avant de venir).

Voici quelques symptômes qui peuvent te mettre la puce à l’oreille :

  • Retard de règles
  • Modifications de la poitrine (taille, sensibilité, douleurs, couleur du mamelon qui change, etc. )
  • Crampes dans le bas ventre (ressemblant à des douleurs de règles)
  • Nausées, vomissements
  • Troubles de l’humeur (les hormones s’activent déjà !)
  • Fatigue
  • Dégoût soudain pour des aliments ou odeurs apprécié-e-s en temps normal
  • Etc.

Si tu présentes un ou plusieurs de ces symptômes, nous te conseillons de filer acheter un test urinaire, on ne sait jamais !

Nous te conseillons, en effet, de d’abord faire un test urinaire avant d’aller chez ton-ta gynécologue, qui te donnera ainsi une première indication de si tu es enceinte ou non. La plupart des sites spécialisés préconisent de faire un test de grossesse environ trois semaines après un rapport sexuel non protégé. Réalisé trop tôt, le test peut indiquer “négatif” alors même que tu en es au début de ta grossesse, car le taux de HCG (hormone chorionique gonadotrope ou hormone de grossesse) n’est pas encore détectable dans les urines. Autrement dit, le taux est encore trop faible pour afficher un test “positif” et va graduellement augmenter au fur et à mesure de l’avancée de la grossesse. On appelle cela un “faux négatif”. Il suffit de refaire un test urinaire quelques jours plus tard ! S’il est toujours négatif et que tu n’as toujours pas tes règles, pense à quand même prendre contact avec ton-ta gynécologue, on ne sait jamais.

A l’inverse, ton test peut également indiquer un “faux positif” sous certaines conditions, bien que cela soit rare :

  • Peu après une fausse couche, un avortement ou un accouchement, car le taux de HCG est encore présent dans l’organisme et n’est pas encore redescendu à zéro.
  • En cas de prise de certains médicaments de type neuroleptiques.
  • Lors d’une stimulation ovarienne effectuée en parcours PMA (procréation médicalement assistée), le taux de HCG peut être présent suite à la prise de certains traitements hormonaux.
  • En cas de certains kystes ovariens.

La prise de sang permet donc indéniablement un résultat plus fiable que le test urinaire.

J’ai toujours entendu dire qu’il était préférable de faire les tests urinaire le matin, car le taux de HCG serait plus concentré mais personnellement, j’ai fait mes deux tests ayant débouchés sur des grossesses le soir…Le premier, je l’ai fait dans le cadre d’un arrêt de pilule et la veille de notre mariage pour pouvoir boire ma coupe de champagne sans culpabilité  mais j’ai été extrêmement surprise de voir la deuxième barre s’afficher. Je n’ai donc pas eu le temps de constater des symptômes spécifiques. Je pensais arrêter la pilule et que mon corps mettrait six mois pour revenir à son rythme naturel. Par chance, je suis tombée enceinte en deux mois !

Pour ma deuxième grossesse, j’ai fait un test suite à un retard de règles de deux jours après un seul et unique essai non protégé ! Jackpot, encore une fois !

Yasmine

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