Chère culpabilité…

Je te connais depuis longtemps, mais on est devenues très proches depuis la naissance de mon fils.
Tu viens m’embêter quand je n’ai pas envie de jouer avec mon fils.
Tu me ris au nez quand mon p’tit loup se fait mal ou tombe malade et que j’aurais pu “l’en empêcher”.
Tu me regardes de travers quand je l’amène au jardin d’enfants alors que je ne vais pas toujours travailler.
Le pire, c’est lors des repas ! Tu n’arrêtes pas de me faire douter de mes choix, de l’équilibre de mes repas.
Tu t’immisces en moi lorsque je perds patience et que je me transforme en dragon, que je dis dès choses que je ne penses pas.
Tu es là, silencieuse, quotidiennement, à me faire douter de ma présence et mon implication suffisantes auprès de mon enfant.
Je sais que tu peux être positive quand on apprend à t’apprivoiser. Si tu es saine, tu peux me permettre de prendre mes responsabilités et de corriger mes actions.
J’apprends à vivre avec toi, à voir ton côté positif, à m’excuser lorsque je suis allée à l’encontre de mes valeurs, à t’envoyer valser quand tu es trop présente et surtout à faire toujours de mon mieux et à être fière de la maman que je suis pour mon fils, car je suis celle dont il a besoin.

Julie

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