Nos coffrets à La Clinique de La Source

Nos coffrets à La Clinique de La Source

C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que nos mini-coffrets sont désormais en vente à la Clinique de La Source, à Lausanne.

Ayant toutes les deux accouché à la Clinique de La Source, nous sommes émotionnellement très attachées à ce lieu. Nous sommes donc très touchées de pouvoir collaborer avec leurs équipes et proposer nos mini-coffrets aux parents de demain.

Et nous sommes très fières que les parents de demain puissent se voir offrir un cadeau UTILE lors de la naissance de leur enfant. 👍🏽

Tu pourras retrouver nos mini-coffrets « Allaitement », « Bébé » et « Cadeau de naissance » en vente au kiosque de la Véranda.

Donc pas de panique, si bébé arrive avec un peu d’avance ou si tu n’as pas d’idée pour le cadeau, on sera là pour que tu puisses quand même offrir quelque chose d’utile et qui répond aux besoins des parents et de bébé.

Merci à la Clinique de La Source pour leur confiance ! 

Julie

Yasmine

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Comment survivre à son post-partum ?

Comment survivre à son post-partum ?

Quel nouveau parent n’a jamais entendu la phrase la plus culpabilisante du monde quand on a un nouveau-né?

”Dors quand il dort !” ou pire “Profite de ranger quand il dort !”

Dans la théorie, oui mais dans la pratique pas toujours possible et surtout pas envie. Et perso, j’avais besoin de trouver du temps “sans enfant” pour me consacrer à moi et rien qu’à moi durant quelques heures.

Nous te proposons une liste de choses que tu peux faire pour te retrouver et TE consacrer du temps quand bébé dort :

Durant sa sieste, ne fais RIEN !!

Ne range pas, ne nettoie pas, n’organise pas, ne prépare pas.

Prends le temps de lire, regarder ta série, dessiner, etc. peu importe mais prends le temps de faire quelque chose pour toi, que tu aimes et qui te détends.

Si tu as besoin de bouger (et seulement si tu en as envie, pas de pression stp), tu peux faire un peu de yoga, quelques exercices légers compatibles avec ton post-partum ou alors embarquer bébé en poussette/porte-bébé et aller faire une balade. Fais ce qui te met à l’aise et te fais du bien.

Si tu n’as pas envie d’être seul-e, autorise-toi aussi à trier tes visites et ne recevoir que les personnes à l’aise pour aller préparer le café pour vous deux, qui viendront avec un petit gâteau et qui seront au petits soins avec toi. Évite la vieille tante qui attends de toi le rôti du siècle.

Profite de cette compagnie pour papoter, décharger émotionnellement et partager tes ressentis.

Autorise-toi également à dire “Merci d’être venu-e, maintenant j’ai besoin d’être seul-e un moment”.

Si tu en as les moyens, fais venir un-e professionnel-le à domicile pour une manucure, pédicure, coiffure, massage, etc. C’est l’occasion de t’octroyer un moment de détente avec bébé qui dort dans la pièce à côté…Le rêve ! (grâce aux service https://apasdelouves.com/ par exemple !)

Prends le temps de te poser avec ton bébé en peau à peau. Il dormira sûrement mieux au contact de la chaleur de ta peau et à l’écoute des battements de ton cœur. Et toi, tu bénéficies d’un moment de calme pour faire qqch pour toi (lecture, série, détente, etc.)

Mon fils dormait 30 min dans son lit puis 2,5 heures avec moi et j’ai littéralement bingé « Desperate Housewives ». Il m’a fallu un peu de temps pour lâcher prise mais ça me faisait du bien aussi. C’était win-win !

Bien sûr, si c’est ton besoin, profite de dormir aussi et de faire une petite sieste, si c’est ce qui te fais du bien! Personne ne t’en voudra de l’avoir fait 😜

Je crois que le plus important c’est de t’écouter. Tu vis un moment si particulier de ta vie, tous tes repères sont bouleversés et tu dois réapprendre à gérer ton quotidien et tes besoins.

Sois indulgent-e avec toi-même : ta maison sera en désordre mais ça durera que quelques mois. Tu mangeras des pâtes tous les soirs puis tu retrouveras le temps de cuisiner. Tu te laves les cheveux une fois par semaine puis ta routine s’installera à nouveau. Et si non, « who cares? »

Notre mantra c’est “tout passe !” donc prends le temps de répondre à TON besoin du moment ! Le reste attendra !

Et surtout, combine ces différents « conseils » au gré de tes envies et besoin. Chaque jour réserve son lot de surprise, on est bien placées pour le savoir ! 😝

Yasmine

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Vivre son post-partum sereinement

Vivre son post-partum sereinement

Il y a quelques temps déjà, nous vous avions demandé en story quels thèmes vous souhaiteriez que l’on aborde. Une personne nous a demandé : comment vivre son post-partum sereinement ?

Comme tu le sais déjà, dans la vie, pas de baguette magique, ni de solution toute faite ! Nous avons tou-te-s un chemin, une réalité, un vécu différent. Cependant, je vais quand même te partager ce qui, à mon sens, peut aider à vivre son post-partum plus sereinement.

Durant la grossesse, communique avec ton-ta partenaire (bon pas que pendant la grossesse hein !). Echangez sur comment vous imaginez cette période, essayez d’anticiper vos besoins pour ce moment, discutez et décidez de la répartition des tâches, planifiez le congé du-de la partenaire, etc.

Si tu le souhaites, renseigne-toi sur le post-partum : lis des livres (“La vie rêvée du post-partum”, d’Anna Roy, par ex.), regarde des documentaires (“Post-partum, le documentaire” d’Eve Simonet, par ex.), procure toi le programme “Bliss Bump post-partum” de Clémentine Galey, sélectionne bien les comptes que tu suis sur Instagram (non l’herbe n’est pas plus verte ailleurs :-)) Comme tu le sais, pour nous, le savoir c’est le pouvoir, mais tu as aussi le droit de ne pas te renseigner plus que cela à ce sujet.

On ne va pas se mentir, la plupart du temps, tu n’auras ni le temps, ni l’envie de te faire à manger (ou pas hein !). Durant ta grossesse, tu peux préparer des plats que tu peux glisser dans ton congélateur, tu as le droit de te commander à manger (non tu n’es pas une mauvaise mère), regarde comment tu peux t’organiser avec la famille ou les amis pour t’apporter des repas, fais suffisamment à manger et réchauffe les restes ou tu peux faire appel à l’association SuperMamans qui est un réseau de bénévoles qui offrent et apportent des repas aux jeunes parents.

“Dors quand ton bébé dort” : oui mais non… On le dit, dit et redit et pourtant on n’y arrive pas forcément ! Au fond de moi je savais que c’était la bonne option mais sur le moment, j’avais trop peur de “perdre” ma vie d’avant et je voulais tout continuer comme avant (ménage, lessive, etc.) et c’était une façon pour moi de “garder le contrôle”… Avec le recul je pense que j’aurais dû écouter ce conseil, même s’il m’agaçait sur le moment.

“Répondre en priorité aux besoins de son bébé ne veut pas dire ne plus répondre à ses propres besoins de femme ! Certes, un bébé a besoin que vous soyez disponible à 100% pour lui. Mais n’oubliez pas pour autant de combler vos propres besoins : dormir, prendre une douche, vous nourrir, sortir, vous aérer l’esprit… Ce n’est pas un luxe de prendre soin de vous, et votre bébé n’en sera que plus épanoui si vous ne vous oubliez pas dans l’équation.” Ce conseil trouvé sur le site leslouves.com est pour moi THE conseil !

N’oublie pas que “quand maman va, tout va”. C’est dur à accepter, à prendre du temps pour soi sans culpabiliser mais c’est primordial à mon sens ! Avec l’allaitement, je me sentais esclave de mon fils, de tout faire pour lui et n’avoir aucun “retour”. Je trouvais tout cela ingrat ! Si tu le peux, si tu le veux, demande des relais : ton-ta partenaire, la famille, un-e ami-e, un-e baby-sitter, ou toute personne qui peut te soulager un moment et te permettre de prendre du temps pour TOI.

Encore un super conseil du site leslouves.com : “Pendant quelques temps, acceptez de vous écouter et de changer vos priorités. Ralentissez pour ne pas exploser en plein vol, hiérarchisez vos besoins et vos envies et avancez en douceur dans ce nouveau rôle de maman.” Et de papa bien entendu !

Et un petit dernier de chez leslouves.com : “On peut ne pas se sentir maman tout de suite, et c’est normal. Ne culpabilisez pas si vous ne ressentez pas immédiatement une immense bouffée d’amour maternel, si cela vous paraît compliqué voire insurmontable. Il est normal de se sentir dépassée. Cela prend du temps d’accueillir autant de bouleversements. Soyez bienveillante envers vous-même.”

Ah et peut être le conseil le plus important : ESSAYER de ne pas écouter les conseils de tata Ginette ou de la voisine 😅

Prends soin de toi !

Julie

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Mise en place de l’allaitement – Témoignage de Marisa

Mise en place de l’allaitement – Témoignage de Marisa

Marisa, nous te remercions du fond du coeur pour ton témoignage sur la mise en place de ton allaitement avec ta petite Alessia. Nous vous souhaitons une belle aventure lactée !

“Pendant toute ma grossesse, il était clair pour moi que je voulais allaiter. J’avais envie d’être au plus proche de mon bébé, continuer de créer ce lien comme quand elle était dans mon ventre. J’ai lu des articles, suivi sur Instagram des mamans allaitantes qui disent que toutes les femmes ont du lait, qu’il suffit de bien mettre en place l’allaitement et d’être bien entourée par des professionnel-le-s. Alors pourquoi pas moi, surtout que j’ai la volonté et l’envie ?

Mon bébé arrive, elle est là, posée sur moi. Les sages-femmes (SF) me demandent si je veux allaiter, je leur réponds tout de suite que “oui”. Elles positionnent le bébé dans mes bras et la mettent en place au sein. Et voilà, c’est maintenant que l’aventure de l’allaitement commence.
Les première secondes de chaque tétée font mal, très mal. Je me dis à chaque fois que les contractions étaient pires. J’ai résisté aux contractions, je peux donc résister à trois secondes de douleurs intenses. Mais je ne comprends pas, j’ai mal tout le long de la tétée. Je questionne la sage-femme, elle dit que pourtant le bébé est bien positionné, que des fois ça arrive que ça fasse mal et que cela passera avec le temps. Mais je ne suis pas convaincue. Avec tout ce que j’ai pu entendre sur l’allaitement, ça ne devrait pas faire mal tout le long, ce n’est pas normal.

Le lendemain, je questionne une autre SF qui prend le temps de regarder la tétée complète, des deux côtés. Effectivement, elle me donne deux-trois conseils, me remontre comment bien positionner le bébé et ses lèvres. Miracle ! Je n’ai plus mal après les trois premières secondes de souffrance du début.

Nous rentrons à la maison, je continue l’allaitement. Pendant deux semaines, je ne suis pas seule, papa est là avec moi pour découvrir ce nouveau rythme et me soutenir dans mon post-partum. Cela me fait du bien, je ne suis pas seule et je peux compter sur lui.

À la troisième semaine, je me retrouve seule avec ce nouveau rôle de maman. La petite demande souvent à être au sein, toutes les heures. Je ne comprends pas. Je suis fatiguée physiquement et mentalement. J’ai perdu beaucoup de poids d’un coup, je suis passé de 62 kilos à 55 kilos en quatre jours.

La SF vient faire la pesée de la petite et constate qu’elle a perdu du poids. Je me sens coupable, coupable de pas avoir pu donner à ma fille assez à manger et ne pas avoir remarqué qu’elle manquait de lait. Je lui dis que si je n‘ai pas le choix, on passera au lait en poudre.
Nous avons une discussion où je peux tout lâcher et mes larmes coulent à flot. Elle me dit que mes larmes sont légitimes et que je commence à faire un début de dépression post-partum et que si cela perdure, il faudra aller consulter.
Mais pour l’instant, il faut penser à la petite et faire tout pour qu’elle prenne du poids. Elle me demande si je veux continuer d’allaiter, je lui réponds que oui. Elle me dit qu’on va tout faire pour que je continue. Elle me dit tout ce qu’il faut faire. Je téléphone à ma maman pour qu’elle puisse m’aider et me ramener des compléments pour l’allaitement.
Ma maman me ramène un tire-lait pour aider à la monté de lait, le temps que ma petite Alessia gagne des forces pour stimuler mon sein d’elle-même. Je dois tirer mon lait pour lui donner en complément trois fois par jours après la tétée au sein.

C’est difficile de trouver du temps pour tirer mon lait car comme ma fille est au sein toutes les heures, je dois trouver le bon équilibre entre la tétée et tirer mon lait.
C’est une pression que j’ai en plus. Malgré cela, je ne me décourage pas et essaie de trouver un moment pour le faire.
Je m’aperçois que le matin, juste après la tétée de 6h, c’est idéal pour le faire. Je mange mon petit-déjeuner et tire mon lait en même temps, puis je retourne me coucher.

Je suis tellement fière de voir 60 ml dans le récipient. Plus les semaines passent, plus il y a en quantité.
Je reprends des forces, du poids et confiance en moi. La SF passe deux jours après pour peser Alessia.
Elle a pris du poids. Je suis si rassurée et tellement contente de moi.
Nous continuons à lui donner un complément pendant deux semaines. Ensuite, la SF nous dit que c’est tout bon, je peux désormais lui donner plus que le sein.
Cela fait trois mois que j’allaite et ça se passe super bien. Il ne faut juste pas perdre espoir, avoir confiance en soi et être bien entourée pour y arriver.

Ps : ce récit a été écrit pendant la tétée de quatre heures du matin”

Yasmine

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Le périnée durant l’accouchement

Le périnée durant l’accouchement

Le périnée, c’est l’ensemble de muscles qui soutient le bas du bassin et comporte l’urètre, le vagin et l’anus. C’est avec ce muscle que tu gères ta continence urinaire et anale et en le contractant que tu soutiens ta vessie, tes intestins et ton utérus.

Durant ton accouchement, ton périnée a un rôle essentiel à jouer : il doit se relâcher pour laisser ton vagin s’ouvrir suffisamment pour laisser passer ton bébé.

Dans certains cas, ton périnée peut moins se contracter et une déchirure peut survenir, dû à son écartement trop rapide ou la poussée trop forte de ton bébé. C’est courant, nécessite parfois des points de suture et se remet généralement bien !

L’épisiotomie est un acte médical, une incision faite par un-e professionnel-le pour éviter une déchirure plus profonde du périnée ou accélérer la sortie du bébé en cas de détresse. Comme tout acte médical, tu devrais être informée, donner ton consentement et tu as le droit de refuser.

Après l’accouchement, ton périnée aura besoin de temps pour reprendre sa place et tu pourrais avoir de la peine à contrôler ta continence (urine, selles, gaz). Les sages-femmes devraient quotidiennement contrôler tes éventuels points de suture mais préviens-les de toutes douleurs ressenties.

Pour te soulager, tu peux t’aider de ton coussin d’allaitement et ainsi surélever tes fesses et jambes et réduire la pression de ton périnée.

Quand tu vas aux toilettes, surélève tes jambes à l’aide d’un marche-pied pour diminuer la pression exercée sur ton périnée durant la poussée. Tu peux t’aider d’un PériSpray pour réduire la sensation de brûlure.

Tiens toujours ton-ta sage-femme informé-e de tes sensations et d’éventuelles douleurs, celles-ci ne devraient pas perdurer plus que quelques jours après ton accouchement. Pour réduire une éventuelle incontinence, tu peux, lors d’un éternuement par exemple, croiser les jambes et serrer ton périnée.

Quelques semaines après ton accouchement et après validation auprès de ton-ta sage-femme et/ou gynécologue, tu pourras commencer la « rééducation » du périnée. Tu vas apprendre à tonifier ton muscle et surtout comprendre comment le mobiliser.
Elle est réalisée par manipulation manuelle par un-e professionnel-le et/ou avec une sonde vaginale. Tu pourras jouer, grâce à ton périnée, à un jeu vidéo 

Anna Roy, sage-femme, parle dans son livre « La vie rêvée du post-partum », du périnée et de sa « rééducation » de façon détaillée. Nous te conseillons vivement de le lire !

Le livre « Périnée » de Clémentine Siméon et Delphine Carré est aussi une source d’informations et d’exercices précieuse !

Yasmine

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Être jeune parent

Être jeune parent

« Stop telling her that she looks tired. She can see this. Instead, tell her she’s doing a great job. She may not see this. »

Le post-partum est une phase tellement délicate et bouleversante, selon les parents, sur une période plus ou moins longue.  

Le nouveau parent se retrouve en ambivalence permanente entre ce qu’il-elle espère être et ce qu’il arrive concrètement à être. Et, la plupart du temps, les exigences qu’il-elle s’impose sont trop hautes par rapport à la réalité du quotidien que le parent arrive à atteindre. L’inverse est rarement le cas.  

Cette différence peut être difficile à vivre, à réaliser et à accepter pour le parent. Cette émotion qui en découle est emprunte de culpabilité, de déception, de frustration, de tristesse et/ou de colère. 

Après, le parent devient expert dans l’art de sauter d’une émotion à une autre, d’un moment de tristesse à un moment de grande joie et l’amour qu’il-elle porte à son enfant en est la source. Dans les moments les plus sombres, un rire d’enfant, un bisou, un « T’aime! », etc. Et la lumière se rallume! ❤️‍🩹 

Chaque parent a besoin d’être rassuré dans son nouveau rôle, qu’on lui dise que ce qu’il fait est plus que suffisant et que c’est exactement ce qu’il faut pour son enfant. Il-elle est en plein doute, se remet en question en permanence et se juge plutôt durement. 

Il-elle a donc besoin d’être encouragé-e, réconforté-e, rassuré-e et déculpabilisé-e. C’est aussi agréable que ça soit fait au sein du couple, de façon réciproque, car, au final, vous êtes dans le même bateau 🛶.  

Tu es un bon parent et sois indulgent-e avec toi-même. Ne te juge pas si durement et choisis tes combats.  

Yasmine

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