Le choix du prénom

Le choix du prénom

Ta grossesse avance, et il est temps de réfléchir au prénom de bébé !

Si vous avez décidé de connaître le sexe du bébé, il n’y aura qu’un prénom à trouver

En revanche, si vous gardez la surprise, il va falloir vous creuser les méninges hihi

Je vais te parler ici de mon expérience, car c’est tellement personnel et propre à chacun-e !

Avec mon mari, nous avions un prénom de chaque que nous aimions depuis un moment.

Lorsque nous avons appris le sexe, un petit garçon, cela nous a quand même facilité la tâche.

Car oui, nous avons toujours aimé le prénom Thibaud, mais nous avons quand même réfléchi à si nous ne voulions pas un prénom plus court, plus facile à écrire, etc.

Nous voulions un prénom court, mais pas forcément avec une seule syllabe (nous aimions par exemple Ben, Max)

Ensuite il a fallu batailler et éliminer tous ceux qui me rappelaient un élève ou un collègue de mon mari 😉 

J’ai aussi réfléchi aux initiales, à le dire à l’envers voir si ça allait avec notre nom de famille, nos deux prénoms, les rimes qu’on peut faire etc. (oui je réfléchis beaucoup !)

Après mûre réflexion, nous avons quand même décidé de garder Thibaud, notre coup de cœur.

Ce qui nous a beaucoup fait hésiter pour Thibaud c’était vraiment l’orthographe ! Étant enseignante, je le voyais déjà galérer à écrire son prénom etc.

Nous nous sommes demandés s’il ne fallait pas simplifier l’orthographe, en l’écrivant Tibo. Et finalement nous nous sommes dit que de toute façon il allait devoir l’épeler toute sa vie alors autant l’écrire “juste”.

Choisir un prénom n’est pas (toujours) une chose facile. Cela engendre beaucoup de discussions, parfois des prises de tête, parfois de la pression venant de la famille, de la société, etc. Ce qui, à mon sens, est le plus “lourd”, c’est de se dire que le prénom que nous donnerons à notre enfant, il le portera toute sa vie ! (même s’il est toujours possible de le changer…)

Il existe pas mal de sites et de livres qui aident dans la recherche de prénom. J’ai par exemple trouvé chouette d’aller chercher l’étymologie, le sens derrière les prénoms, etc.

Voici la dernière chose que j’ai envie de te dire : bonne chance 🙂

Et n’oublie pas qu’au pire, tu as quelques jours après la naissance pour te décider hahaha

Julie

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La montée de lait

La montée de lait

Que tu aies décidé d’allaiter ou non, il y a une étape incontournable que tu vas vivre lors de ton post-partum: celle de la montée de lait!

« Trois à cinq jours après l’accouchement, les modifications hormonales dans ton corps entraînent la fabrication de lait par les glandes mammaires. C’est ce qu’on appelle la montée de lait : tes seins sont alors plus tendus et gonflés. »

Tu ne peux pas la louper, tout à coup, tu ressens une vague de chaleur dans tes seins et ils triplent de volume! Tu peux même avoir des veines bleues apparentes et les seins durs comme du béton. De prime abord, cela peut paraître impressionnant lorsque tu te verras pour la première fois dans le miroir.

« La production de lait commence dès la grossesse. Cependant au départ est sécrété un “pré-lait” appelé colostrum. Ce liquide épais et jaune est très riche et nutritif. Il est produit en petites quantités qui suffisent cependant aux premiers besoins vitaux de ton enfant : 20 à 60 ml les premiers jours. Ce liquide permet à ton bébé de s’entraîner à téter, à déglutir et à respirer avant que ton lait ne monte en plus grandes quantités. »

« Comment favoriser et stimuler la montée de lait ?

Si tu souhaites allaiter, et afin que ce processus s’établisse dans les meilleures conditions possibles, il est important d’essayer la mise au sein dès les premières heures de vie de ton enfant. En général, les bébés vont naturellement vers le sein et développent instinctivement leur réflexe de succion.

Pour favoriser la montée de lait et la lactation, il est conseillé au début de mettre au sein son bébé régulièrement à chaque signe d’éveil. »

« Quels problèmes peut-on rencontrer lors de l’allaitement ?

L’allaitement est certes un processus naturel du corps, mais il est possible que tu rencontres quelques difficultés à la maternité ou à ton retour à la maison. Apprends à bien réagir et ne baisses pas les bras si tu souhaites allaiter : il existe des solutions » pour chaque problème rencontré. Pense à demander conseil à un-e conseillèr-e en lactation ou à ton-ta sage-femme.

« Les douleurs liées à l’allaitement

  • Mamelons douloureux : des douleurs ou des crevasses peuvent apparaître au niveau de tes mamelons. Un bon moyen de les éviter est de bien positionner la tête et la bouche de ton bébé à chaque tétée.
  • Seins engorgés : une montée de lait importante peut provoquer un engorgement des seins. Ils peuvent alors devenir très tendus et sensibles. Un peu de fièvre peut également survenir. Pour te soulager, tu peux presser toi-même tes seins afin d’en extraire un peu de lait avant chaque tétée et augmenter le nombre de tétées. »
  • « Mastite : cette affection se traduit par une inflammation des seins doublée parfois d’une infection. Elle est souvent la conséquence d’un engorgement des seins trop important et/ou non traité. Il est nécessaire de consulter rapidement afin de traiter et d’adapter l’allaitement si nécessaire.
  • Contractions : ces contractions du post-partum, appelées “tranchées”, aident l’utérus à éliminer les résidus muqueux et sanguins suite à l’accouchement et à retrouver sa forme et sa tonicité d’origine. Elles surviennent le plus souvent au moment des tétées et sont liées à une hormone sécrétée pendant l’allaitement, l’ocytocine. »

« Une fois les montées de lait enclenchées, il est possible que tu aies des fuites de lait durant les premiers jours d’allaitement. Cela peut arriver si tes seins sont trop pleins, en fonction de ta position (par exemple si tu dors sur le ventre), ou si tu entends un bébé pleurer. Au bout de six semaines, généralement cela s’estompe.

Pour limiter les fuites tu peux:

  • allaiter à la demande
  • exprimer (tirer) ton lait manuellement ou à l’aide d’un tire lait
  • porter des coussinets d’allaitement dans ton soutien-gorge, afin de ne pas tâcher tes vêtements
  • utiliser des coupelles d’allaitement lorsque les fuites sont trop importantes. »

« Comment stopper ou arrêter une montée de lait ?

Si tu ne souhaites pas allaiter ou si tu ne peux pas le faire pour des raisons médicales, le meilleur moyen pour stopper la montée de lait initiale est de ne pas stimuler le sein par la succion ou le tire-lait. Le port d’un soutien gorge adapté et l’alternance de chaud/froid sur les seins peuvent également aider ainsi que certaines médecines alternatives (phytothérapie, acupuncture, voire homéopathie). Il existe des médicaments pour stopper la montée de lait, mais les effets secondaires étant non négligeables, ils ne sont que peu recommandés et généralement réservés pour des indications médicales s’il n’y a pas d’autre alternative. » Renseigne-toi auprès d’un-e professionnel-le!

Yasmine

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Le syndrome du 3ème jour

Le syndrome du 3ème jour

Tu viens d’accoucher, tout est merveilleux (ou pas, et c’est ok!) et tout à coup, au 3ème jour, tu pleures sans cesse, tu te sens déprimée, triste, tu as des sautes d’humeur, tu te sens anxieuse, vulnérable, irritable et pour couronner le tout, tu culpabilises de ressentir tout ça.

Rassure toi, ce “syndrome” est courant, on l’appelle le (fameux) baby blues.

Selon les spécialistes, cet état de tristesse et de mélancolie s’explique par les changements physiologiques qui s’opèrent avec l’accouchement : chute hormonale importante, augmentation du stress et manque de sommeil.

Ce troisième jour va aussi souvent de pair avec la montée de lait. Si tu souhaites allaiter et que cela ne se passe pas comme prévu/imaginé, cela peut aussi te déstabiliser, te culpabiliser.

Si tu ne souhaites pas allaiter, ton corps va quand même avoir cette montée de lait et cela peut être douloureux et pas évident à gérer.

Dans tous les cas, n’hésite jamais à faire appel au-à la sage-femme pour t’aider dans ces moments !

Dans tous les cas, tes seins vont changer d’apparence, grossir, durcir et cela peut être très impressionnant !

Perso, je me suis retrouvée à aller aux toilettes au milieu de la nuit et à halluciner devant la taille de ma poitrine ! Je ne savais pas qu’elle pouvait grossir à ce point !

Du côté de ton bébé, il se passe aussi beaucoup de choses !

“Le bébé émerge de sa récupération, et débute ses tétées groupées. Biologiquement, les éveils sont plus fréquents en soirée et en début de nuit chez le bébé humain, et lorsque les éveils sont groupés et rapprochés sur une courte période de quelques heures, on a aussi droit à des tétées semblables.” 

“Il peut être irritable et difficile, voire impossible, à rendormir. Il a besoin de contact et de chaleur et pleure lorsqu’on le dépose. La fatigue accumulée des derniers jours se fait sentir chez le père comme chez la mère, et la chute des hormones de grossesse affecte le moral de la nouvelle maman.”

Mais alors que faire ?

“On prend une grande respiration. Vous êtes en pleine période d’adaptation, tout le monde est épuisé et il faut s’apprivoiser, et apprivoiser cette nouvelle vie. N’hésitez pas à garder l’enfant près de vous de jour comme de nuit pour pouvoir répondre plus rapidement aux besoins et éviter les escalades de pleurs.”

Demande de l’aide, du soutien (on sait, ce n’est pas toujours facile, mais c’est vital en post-partum), que ce soit aux professionnel-les qui t’entourent, à tes ami-es, ta famille (le-la partenaire n’est volontairement pas cité car il n’est pas là pour aider, il est là pour jouer son rôle de co-parent, point final)

N’hésite pas à faire du peau à peau aussi souvent que nécessaire, cela fera du bien à ton bébé et à toi aussi !

Si tu as le sentiment que cette irritabilité, cette tristesse, cet état de dépression persiste au-delà de 2-3 semaines, n’hésite pas à consulter un-e professionnel-le.

 

Les citations sont tirées du site https://www.mereetmonde.com/blogue/syndrome-du-3eme-jour/

Julie

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Perdre patience c’est OK !

Perdre patience c’est OK !

Qui n’a jamais perdu patience avec ses enfants après une mauvaise nuit de sommeil, une journée de travail compliquée et/ou une succession de “bêtises” de leur création? ????????

On est déjà tou-te-s passées par là, j’en suis sûre. Voici donc quelques pistes d’action pour mieux vivre ses moments où nous sortons de nos gonds.

Courage, on est tou-te-s dans le même bateau! ⛵️

 

Quand on devient parent, on vit parfois des journées plus difficiles que d’autres et notre patience est mise à rude épreuve.

Du coup, on s’est posé la question suivante: Comment réagir lorsque l’on perd patience avec nos enfants?

Et voici quelques-unes de nos pistes…

Premièrement, prends conscience de ton émotion du moment (tristesse, colère, fatigue, stress, etc.) et identifie que ta jauge de patience est faible à ce moment-là.

Verbalise ton émotion auprès de ton enfant et explique-lui que tu as passé une journée difficile et que tu n’as pas beaucoup de patience. Même tout petits (quelques mois), les enfants sont capables de comprendre.

Selon l’âge de ton enfant, explique-lui que tu as besoin de son aide et de son soutien et réfléchissez ensemble à comment il peut t’aider. Tu peux par exemple lui dire que tu as besoin que ce soir, il choisisse une « petite » histoire, qu’il range sa chambre seul, mettre la table, etc.

Lâche prise et choisis tes combats. Réduis tes attentes au minimum et n’insiste pas pour qu’il finisse ses brocolis, on commande des pizzas et on laisse le bain pour demain. Rien d’urgent! Et si ton dernier veut dormir avec 12 peluches, dis « Ce soir: OK! ».

Sois indulgent-e avec toi-même. Tu es un être humain et pas un robot donc il y a forcément des jours avec et des jours sans. Cela ne fait pas de toi un moins bon parent, ça fait juste partie de la vie…

Et quand bien même, tu perds patience, tu cries un peu trop fort et t’énèrves pour un « rien », ça fait aussi partie de la vie. Si cela sort, c’est OK. Prends le temps de souffler, mets-toi à l’écart 5 min. Ça arrive à tous les parents!

Prends le temps de t’excuser auprès de ton enfant après coup. Une fois calmé-e, reviens vers ton enfant et explique-lui ce qu’il vient de se passer et pourquoi tu as réagis comme ça.

De plus, tu enseignes à ton enfant que les hauts et les bas font partie de la vie, tu normalises l’expression de ses propres émotions. Et ainsi, c’est lui permettre de vivre ses propres émotions sans penser qu’il y a un problème ou que c’est anormal.

Et ça c’est un beau cadeau, non?

Yasmine

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Le post-partum dure 3 ans

Le post-partum dure 3 ans

Petite suggestion de lecture avec l’indispensable d @_anna.roy_ ????

Je tiens à rappeler que nous vivons tous et toutes cette période de post-partum différemment et sur une durée plus ou moins longue.

Tout ce que tu vis est légitime. Tu as le droit de te sentir bien, épanoui-e, heureux-se, en phase avec ton bébé. Tu as le droit d’être mal, de regretter, de ne pas sentir une cascade d’amour, d’être fatigué-e.
Et cette liste est loin d’être exhaustive!

Tout ça pour dire que chaque parent est unique, chaque bébé est unique et chaque post-partum est unique.

Selon le corps médical durée entre sortie du placenta et retour des règles, donc dépend de chaque femme et situations (allaitement, contraception) !

Selon Anna Roy, le post-partum dure 3 ans.

Moi qui n’ai pas une âme de militante, je referme ce livre avec une flamme au creux de mon ventre, une envie de faire changer les choses, de faire évoluer les mentalités et de prendre soin des mères en priorité mais aussi des pères.

Au delà de son militantisme, Anna Roy nous parle des femmes, des mères, de la grossesse, de l’accouchement et du post-partum avec une douceur et une bienveillance remplies d’espoir.

Si chaque femme était accompagnée par une Anna Roy et tous les aménagements qu’elle propose, le post-partum se passerait certainement mieux pour une grande majorité d’entre elles.

Oui le post-partum dure 3 ans, il peut être doux, en montagnes russes ou très difficile. Quelle que soit la façon dont on le vit, c’est un DROIT d’être reconnue, un DROIT d’avoir de l’aide qui ne coûte pas un bras, un DROIT de dire que ça ne va pas sans culpabiliser, sans devoir se justifier ni se sentir jugée.

Oui les femmes enfantent depuis la nuit des temps, mais le vivaient-elles bien? Le quotidien était-il le même ? Peut-être, ou pas…!

Le désir d’enfant, la conception, la grossesse, l’accouchement, le post-partum sont des montagnes russes pour nos hormones, notre corps, nos émotions, notre tête et nous ne sommes pas toutes égales face à notre façon de réagir à tout cela !

Il est grand temps de mettre des choses en place et de prendre soin de celles qui mettent au monde et éduquent les adultes de demain (on t’oublie pas papa, mais là je fais ma mère au foyer féministe ????)

Julie

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